16 croyances limitantes qui vous freinent dans vos objectifs

Contrairement aux croyances aidantes ou motivantes ou croyances ressources, les croyances limitantes ou limitatives nous empêchent d’atteindre nos buts, nos rêves, nos objectifs. Elles réfrènent le développement de notre potentiel.


Une jeune femme regardant dans le vide par une fenêtre
Dépasser ses blocages mentaux est la première étape sur le chemin de la réussite.

Les croyances limitantes sont le résultat d’idées répétitives que vous avez subconsciemment intégrées et transformées en convictions profondes.

Ce sont des blocages mentaux qui se forment dans l’enfance à partir de l’éducation que vous avez reçue, et au gré de vos expériences.

Elles font aujourd’hui partie de votre réalité.


1. Les freins à la réussite


« On n’a rien sans rien », « Il faut souffrir pour être belle », « La vie est impitoyable »...

Ces phrases se rapportent à l’injonction « Fais des efforts » (Lire l’article « 7 injonctions auxquelles on obéit »).

Elles sous-entendent que vous ne pouvez obtenir de résultat qu’en travaillant avec acharnement.


« Ça ne se fait pas de demander. »

Donc si l'on souhaite quelque chose, mais qu'on ne le demande pas, comment pourra-t-on savoir qu'on le veut vraiment ?

Comment obtenir également l’aide de quelqu’un si « ça ne se fait pas » de la réclamer ?


« Il y a beaucoup de candidats, mais peu de postes sont en jeu. »

En résumé : il est peu probable que vous décrochiez l'un des postes proposés.

Dans ce cas, à quoi bon se faire mal ?


2. Les freins au bonheur


« Ne te réjouis pas trop vite. »

Cela revient à éviter de célébrer ses petites victoires.

On exprime notre joie qu’une fois que notre objectif est atteint (pas avant), bien qu’on en ait aucune assurance.

On s’empêche ainsi de profiter des émotions positives des succès intermédiaires, celles-là même qui alimentent notre motivation.


« Pour vivre heureux, vivons cachés. »

Cette croyance limitante instaure l’idée que le bonheur sentimental serait conditionné par la discrétion, le secret, le mystère.

Moins on entendra parler de votre couple, plus vous nagerez dans le bonheur…

Cela vous amène à ne pas exposer vos sentiments au grand jour et à repousser votre ardeur.


« Il faut mériter le bonheur. »

Ce qui signifie que certaines personnes y auraient droit, d’autres non.

C’est comme si on se référait à une échelle du bonheur pour décider qui peut accéder à cet état de pleine satisfaction et de sérénité, et qui en est exclu.

En suivant la logique de cette croyance limitante, vous ne vous permettrez pas d’être heureux(euse) tant que vous n’aurez pas dépassé un certain niveau d’investissement, dont vous fixez vous-même les critères d’évaluation.


3. Les freins à l’argent


« Le succès monte à la tête. »

Nous sommes nombreux à nous imaginer ce que l’on ferait avec une grosse somme d’argent.

À cette simple évocation, beaucoup rêvent d’une vie sous les cocotiers, à se dorer la pilule, à démissionner de leur travail…

D’autres craignent, au contraire, ce qui pourrait advenir (une perte de repères, de valeurs et de sens) : ils préfèrent alors s’ancrer dans le réel et voir les bons côtés de leur vie métro-boulot-dodo et de leur quotidien réglé au millimètre.

Même chose si l’on accédait à un poste hiérarchiquement plus élevé que celui que l’on occupe actuellement.

Le simple fait d’y penser amène un certain nombre d’entre nous à exprimer sa peur de l’inconnu : « Je n’aurais plus de vie de famille », « Je ne compterais pas mes heures », « Je ne m’investirais plus autant dans mon couple »…


« On ne peut pas tout avoir. »

Vous ne pouvez pas, à la fois, être heureux(euse) et bien gagner votre vie ?

Vous ne vous sentez pas capable de réussir et de respirer le bonheur ?

Quid de tous ceux qui y parviennent ?


4. Les freins à la chance


« Ça n’arrive qu’aux autres », « Ce sont toujours les mêmes qui sont chanceux »...

Donc vous ne croyez pas en votre propre chance.

Cela vous fait passer à côté d’un tas d’opportunités, du fait d’un manque d’attention ou d’un refus de croire que la chance peut vous sourire.


« Heureux au jeu, malheureux en amour. »

Ce serait soit l’un, soit l’autre.

Selon cette croyance, vous auriez plus de chances de gagner un gros gain au Loto en étant célibataire.

Et inversement : il y aurait plus de probabilités pour vous de rencontrer l’homme/la femme de votre vie si vous perdiez toutes vos mises.

Si vous considériez plutôt que filer le parfait amour, c’est aussi décrocher le jackpot ?


5. Les freins à l’action


« Dans le doute, abstiens-toi. »

Dans le cas où on hésite à faire quelque chose, l’inaction prévaudrait sur l’action.

Mais si on ne fait rien, on a rien, et comme « on n’a rien sans rien »…

Et si l’action permettait de développer l’assurance en soi et de réduire l’intensité de certaines croyances limitantes ?


« Qu’est-ce qu’on va penser ? »

Vous agissez en fonction du regard de l’autre, et non plus selon vos propres souhaits.

C’est son appréciation qui détermine si vous faites telle ou telle chose.


« Tout est écrit. »

Si « tout est écrit », nous ne pouvons rien changer, alors à quoi bon essayer ?


« Tel père, tel fils. »

Cette expression indique que l’enfant, quelle que soit sa personnalité, ressemblera à son père en divers points.

Comment le fils, enfermé dans une comparaison héréditaire, pourrait-il être à l’écoute de ses propres désirs, si ceux-ci sont calqués sur ceux de son père, peut-être aussi eux-mêmes la copie conforme de ceux du grand-père ?


6. Les freins à l’abondance


« Sois raisonnable. »

En plaçant la raison au-dessus de tout, en l’érigeant comme seule juge de nos actions, la prise de risque est extrêmement limitée.

Nous n’osons pas et restons cantonnés à notre zone de confort.


« Faut pas rêver. »

La personne qui emploie cette expression indique à son interlocuteur que rien ne sert de rêver (c’est illusoire), puisque la fiction ne rejoindra pas la réalité.

Pourquoi alors tenter de poursuivre ses rêves si on n’a pas le pouvoir de les réaliser ?